Les Éternels (Marvel) : casting du film et personnages

Dans l’univers toujours en expansion de Marvel, certains films tentent de sortir des sentiers battus et de surprendre un public déjà bien rôdé à l’apparition de super-héros. Sorti en 2021, Les Éternels a proposé un

Sophie Martineau

Rédigé par : Maryse Villeneuve

Publié le : juin 29, 2026


Dans l’univers toujours en expansion de Marvel, certains films tentent de sortir des sentiers battus et de surprendre un public déjà bien rôdé à l’apparition de super-héros. Sorti en 2021, Les Éternels a proposé un virage assumé, moins axé sur la fanfare des combats traditionnels que sur la question du temps, de la mémoire et du lien à l’humanité. On y suit une équipe d’êtres immortels, avec des pouvoirs distincts et des histoires personnelles qui se croisent, vivant cachés parmi les humains pendant 7 000 ans. La réalisatrice Chloé Zhao a misé sur des ambiances soignées, un mélange de scènes épiques et de gros plans presque intimes, appuyés par un casting rare chez Marvel pour sa diversité d’âges, d’ethnies et de styles de jeu.

Gemma Chan, Richard Madden, Angelina Jolie ou Kit Harington incarnent alors des personnages dont le rôle ne se limite pas à sauver le monde, mais à s’interroger sur leur place en son sein. Un film qui, volontairement ou non, a déclenché autant d’enthousiasme que de débats sur la nature même d’un blockbuster contemporain.

En bref :

  • Les Éternels est une production Marvel tournée par Chloé Zhao, sortie après Avengers : Endgame.
  • Un casting diversifié : parmi les figures principales, Gemma Chan (Sersi), Richard Madden (Ikaris), Angelina Jolie (Théna), Kit Harington (Dane Whitman).
  • Thème central : des super-héros immortels tentent de sauver la Terre, tout en questionnant leur propre mission.
  • Le film explore 7 000 ans d’histoire humaine, des conflits anciens à la période post-Thanos.
  • Des personnages aux pouvoirs et caractères distincts, rarement vus dans une seule équipe Marvel.
  • Un mélange de spectacle et de réflexion, qui a divisé critiques et public mais marqué la phase IV du MCU.

Les Éternels chez Marvel : enjeux du film et orientation casting

Jeter un œil à la chronologie Marvel permet de comprendre le pari qu’a représenté Les Éternels. Ce n’est pas rien : installer, au cœur d’une quatrième phase déjà dense, une équipe d’immortels, ressuscitée par un créateur de comics aussi culte que Jack Kirby. Le contexte est celui de l’après-Endgame : la moitié de l’univers vient d’être restaurée, la Terre hérite d’un nouveau risque d’extinction, et le public, comme le casting, part un peu à zéro.

Les Éternels chez Marvel : enjeux du film et orientation casting — affiche du film Les Éternels Marvel

Chloé Zhao a été choisie précisément pour son regard à part. Déjà encensée pour Nomadland, elle apporte une dimension presque poétique à un genre qui ne l’attendait pas forcément.

Dès ses premières annonces, le projet a marqué par la composition de sa distribution. Marvel a opté pour un casting international et hétérogène : Gemma Chan (britannique, d’origine chinoise), Richard Madden (Écossais, connu pour Game of Thrones), l’Américain Barry Keoghan, Lauren Ridloff qui est sourde, Brian Tyree Henry ouvertement queer, sans oublier la star mexicaine Salma Hayek, l’iconique Angelina Jolie et l’acteur coréen Ma Dong-seok.

Cette pluralité ne relève pas simplement du symbole : chaque acteur incarne un rapport particulier à la longévité, à la perte ou à l’attachement à la planète.

Kit Harington, principalement connu des fans pour son rôle dans Game of Thrones, rejoint le casting avec un personnage (Dane Whitman) qui, même s’il reste périphérique à l’équipe principale, intrigue en laissant ouverte la porte à de futures trames Marvel. Le choix de ces comédiens ne s’arrête pas à leur popularité. Il permet de reconfigurer une équipe super-héroïque, avec des visages rarement vus dans un tel contexte. Pour ceux qui s’attendaient à retrouver l’énergie collective d’un Avengers, le contraste est saisissant : on s’attache moins aux grandes scènes de bataille qu’aux tensions internes, à la solitude ou à la nostalgie.

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La production a pris soin d’associer à ce casting atypique une direction artistique solide. Les décors, costumes et lieux de tournage voyagent entre la Mésopotamie ancienne, la forêt amazonienne et le Londres d’aujourd’hui. Cette association renforce la sensation d’un récit étalé sur plusieurs millénaires, pour lequel chaque personnage porte, dans sa manière d’être, un segment de l’histoire humaine. La composition musicale de Ramin Djawadi, déjà connu pour Game of Thrones, accentue d’ailleurs ce mélange d’intime et d’épique.

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Dans cet ensemble, les différences de style de jeu sautent aux yeux. Salma Hayek opte pour la sagesse apaisée d’Ajak, là où Richard Madden donne à Ikaris une densité tragique inspirée d’autres héros solitaires (un clin d’œil assumé à Superman). Angelina Jolie exploite sa palette d’expressions pour donner à Théna une dimension à la fois guerrière et vulnérable, et Brian Tyree Henry propose, avec Phastos, le portrait inédit d’un inventeur super-héroïque fatigué du progrès humain. Il est rare de voir, dans un blockbuster aussi exposé, une telle amplitude de profils et de sensibilités réunis autour d’un projet commun.

Focus sur le casting principal : qui incarne qui dans Les Éternels ?

Rentrer dans le détail, c’est déjà faire le tour du monde. Côté personnages, Les Éternels propose dix figures principales, auxquelles s’ajoutent des seconds rôles porteurs de potentiels arcs narratifs. Voici, pour mieux s’y retrouver, une synthèse du casting et de leurs fonctions dans l’équipe :

Acteur/Actrice Personnage Spécificité
Gemma Chan Sersi Manipulation de la matière, attachement fort à l’humanité
Richard Madden Ikaris Vol, projection d’énergie, posture tragique
Salma Hayek Ajak Cheffe historique, pouvoir de guérison
Angelina Jolie Théna Guerrière, création d’armes, mémoire troublée
Kumail Nanjiani Kingo Énergie projetée, double vie de star Bollywood
Lauren Ridloff Makkari Super-vitesse, première super-héroïne sourde du MCU
Brian Tyree Henry Phastos Génie technique, père de famille
Lia McHugh Sprite Illusions, incarnation enfantine, désir d’humanité
Ma Dong-seok Gilgamesh Force physique, protecteur de Théna
Barry Keoghan Druig Contrôle mental, posture contestataire

À ces dix immortels, s’ajoute le personnage de Kit Harington : Dane Whitman, humain dans un premier temps mais porteur d’un héritage, qui intrigue les connaisseurs des comics Marvel, où il n’est autre que le Chevalier Noir (Black Knight). Sa parenté secrète et la scène post-générique du film suscitent des attentes pour la suite du MCU, spécialement dans le contexte 2026 où les rumeurs de spin-off n’ont jamais cessé.

La diversité du casting ne relève pas uniquement de l’affichage. Lauren Ridloff incarne Makkari, qui signe dans la langue des signes américaine — une première dans l’univers cinématographique Marvel, saluée lors de la sortie en 2021. Brian Tyree Henry, dans le rôle de Phastos, compose une figure familiale éloignée des poncifs. Il est aussi le premier super-héros ouvertement gay du MCU, un choix applaudi et controversé selon les territoires de diffusion. Quant à Lia McHugh, elle offre à Sprite un mélange d’espièglerie et d’agacement, bloquée dans un corps d’enfant malgré ses milliers d’années d’existence.

Difficile de ne pas accorder une attention particulière à la prestation de Salma Hayek. Son incarnation d’Ajak tranche avec ses rôles précédents, et confère à l’équipe une forme de sagesse pragmatique bienvenue. Angelina Jolie, en Théna, alterne entre éclairs de rage guerrière et fragilité émotive : sa relation avec Gilgamesh (Ma Dong-seok) constitue l’un des arcs les plus touchants du film, et leur binôme a pour beaucoup marqué les spectateurs. Koumail Nanjiani, de son côté, joue la carte du registre comique/dramatique, avec un Kingo décalé, à la fois superstar et héritier d’une mission millénaire.

La présence de certains acteurs inattendus comme Barry Keoghan (Druig), repéré dans des productions indépendantes, parachève la volonté Marvel de marier cinéma d’auteur et blockbuster. L’alchimie fonctionne de façon irrégulière selon les spectateurs, mais on ne pourra pas reprocher au casting son manque de personnalité ou d’audace.

Les Éternels du MCU : pouvoirs, dynamiques internes et spécificités de chaque personnage

Dans Les Éternels, il devient vite clair que chaque membre de l’équipe a été conçu pour remplir un rôle précis dans la lutte contre les Déviants mais aussi, au fil du temps, pour affronter ses propres contradictions. On n’est pas seulement face à une galerie de pouvoirs, mais à des personnalités, marquées par la fatigue, l’affection ou le doute, selon les époques traversées.

Sersi, interprétée par Gemma Chan, utilise sa capacité à transformer la matière comme une série d’actes réparateurs. Attachée à l’humanité, elle s’oppose au fatalisme d’Arishem, le Céleste créateur, et défend la liberté de choisir. Les scènes de Sersi alternent douceur, mélancolie, et un sens du devoir qui n’a rien d’abstrait. De son côté, Ikaris (Richard Madden) opte pour une fidélité déchirée à sa mission, quitte à trahir sa famille, et rejoint ainsi la lignée des héros hantés du cinéma américain.

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La force pure de Gilgamesh, l’humour pince-sans-rire de Kingo ou la fulgurance de Makkari évitent la caricature. Entre eux, des tensions : Druig n’accepte pas de rester spectateur des horreurs humaines, quitte la troupe et devient le chef d’une micro-communauté dans la forêt amazonienne. Les séquences collectives révèlent alors les désaccords, les souvenirs mal digérés, la difficulté à avancer ensemble. Phastos, génie technologique, porte la culpabilité d’avoir souvent donné trop d’outils à des hommes pas toujours prêts à les utiliser. Son histoire familiale, inédite chez Marvel, le humanise encore.

  • Sersi : manipulation des éléments, rôle de leader moral
  • Ikaris : force, vol, espoir puis trahison
  • Théna : création d’armes lumineuses, mémoire fragmentée
  • Makkari : super-vitesse, soif de découverte
  • Phastos : inventeur désabusé mais capable d’empathie
  • Sprite : illusionnisme, conflit entre apparence et vécu
  • Druig : contrôle mental, refus du statu quo
  • Kingo : énergie cosmique, gestion de l’image publique et privée
  • Gilgamesh : force brute, fidélité sans faille

Parmi les scènes marquantes, la séquence du siège de Tenochtitlan montre un groupe épuisé par la violence humaine, au point de se disloquer. Les Éternels, séparés pendant cinq siècles, se rapprochent alors davantage des héros shakespearien que des super-héros classiques, brisés par l’immortalité, jamais tout puissants dans leurs rapports aux autres.

Le personnage d’Ajak cristallise à lui seul le tiraillement entre obéissance à une entité supérieure (Arishem) et attachement à la Terre. Elle sera éliminée pour avoir tenté de ralentir le processus d’Émergence du Céleste caché dans la planète, acte qui rappelle d’autres chefs tombés au combat pour avoir remis en cause la doctrine. Pas besoin de tout connaître à l’univers Marvel pour saisir que ces dynamiques internes font tout le sel d’un film qui ne se réduit pas à un “qui tape le plus fort”.

Sprite, souvent reléguée au second plan dans les équipes classiques, bénéficie ici d’un vrai développement : son désir de devenir humaine, son amour contrarié pour Ikaris, sa jalousie des mortels, tout cela conduit à un parcours poignant, bouclant une boucle rarement vue dans un film grand public.

La dernière révélation de Phastos et Sersi, qui décident d’aller à l’encontre du plan cosmique, inscrit le récit dans une réflexion sur la responsabilité individuelle et collective. Une réflexion qui fait écho, par la diversité de ses personnages, à nos sociétés et leurs débats contemporains, tout en relançant habilement la discussion sur l’échelle morale des actes héroïques.

Bruits de coulisse : préparation, choix artistiques et réception critique

Revenir sur le chemin de création du film Les Éternels, c’est toucher du doigt la façon dont Marvel a voulu aller plus loin qu’un simple “produit”. Dès le départ, en 2018, l’annonce d’un long métrage dédié à ces êtres de légende laissait croire à une envie de renouveler le genre, de sortir des recettes éprouvées. L’embauche de Chloé Zhao, peu connue pour les blockbusters, a marqué un premier coup d’éclat. Son influence se ressent jusque dans la construction narrative : larges plans naturels, scènes de silence, rythmes posés en contraste avec les accélérations soudaines.

Le choix du casting, on l’a vu, ne s’est pas arrêté à la belle image. Salma Hayek, par exemple, a dû composer avec son image de star et endosser un rôle maternel, sage, là où le grand public surtout attendait une figure dynamique. Angelina Jolie a demandé un suivi spécifique pour s’approprier un personnage guerrier marqué par la maladie, loin de ses rôles précédents. Lauren Ridloff, sourde, a participé à la conception des scènes de combat afin d’intégrer la langue des signes, tandis que le personnage de Phastos a nécessité une discussion approfondie sur la représentation d’une parentalité LGBTQ+ dans un contexte de blockbuster.

Le tournage n’a d’ailleurs pas été un long fleuve tranquille. Entre la pandémie qui a repoussé la sortie prévue au 6 novembre 2020, les prises tournées dans les îles Canaries et les incidents de logistique (découverte d’explosifs sur une plage, coupures fréquentes à cause des conditions météo), l’équipe a dû adapter ses méthodes de travail. La bande-son, signée Ramin Djawadi, a été enregistrée dans un contexte sanitaire difficile, et reste un des rares consensus positifs autour du film.

En matière de réception, on retiendra que Les Éternels a clairement clivé. En France, la moyenne presse d’Allociné s’établit à 3/5, signe d’une reconnaissance mitigée. La qualité visuelle, la tentative de diversité et la place offerte à des personnages sous-représentés sont régulièrement saluées. À l’inverse, certains critiquent la dispersion du récit, la longueur ou un certain manque de choc émotionnel. Ce qui est intéressant, c’est que le film ne laisse que rarement indifférent : soit il emballe pour son audace, soit il déroute ceux qui attendent un “Marvel classique”.

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Derrière la réception publique, il y a aussi un effet de récompense. Entre 2020 et 2022, Les Éternels a cumulé 24 nominations et 7 récompenses, dont un prix pour la représentation authentique (Ruderman Family Foundation Seal), et des distinctions pour la qualité des costumes et des effets visuels. D’autres, comme le prix “Yoga de l’incompétence” pour Chloé Zhao, illustrent aussi le clivage profond suscité. Un cas rare, où le même film peut être vanté et moqué dans la même phrase.

Au final, la plus-value de cette production Marvel ne tient pas qu’à ses effets ou à ses scènes d’action, mais à sa tentative de brouiller les lignes habituelles entre drame, aventure collective et réflexion morale. Une position qui, en 2026, pousse encore à nuancer toute analyse sur la production super-héroïque des années 2020.

Les Éternels face au futur du MCU : héritage, suites et perspectives

Parler d’un film Marvel, c’est envisager toujours au moins deux niveaux : le plaisir immédiat du récit et l’impact sur la “grille” des histoires à venir. Les Éternels s’inscrit pile dans cette dynamique : il ne clôt pas ses propres intrigues, il en ouvre. La scène intergénérique avec Éros (Harry Styles) et Pip le Troll, le destin ambivalent de Sersi, le secret de Dane Whitman… autant de fils prêts à tisser le Marvel Cinematic Universe des prochaines années.

Kit Harington, qui campe un personnage pivot des comics, laisse planer un mystère non résolu : l’épée d’ébène, confiée à sa famille depuis des siècles, et promise à un développement futur. Marvel temporise sur l’annonce d’un film ou d’une série centrée sur le Chevalier Noir, mais le public, lui, a bien noté les indices disséminés. Gemma Chan, après avoir déjà joué dans Captain Marvel, incarne Sersi ici avec une sobriété souvent relevée par la presse, et son sort final reste ouvert suite à l’intervention du Céleste Arishem.

Ce qui marque, c’est la façon dont Les Éternels ne propose pas de réels “finaux” : les groupes se séparent, certains héros quittent la planète, d’autres sont avalés dans des enjeux cosmiques. Ce morcellement du groupe contraste avec l’esprit d’équipe des Avengers, mais il illustre aussi une logique bien adaptée à la nouvelle génération de spectateurs, moins en attente de grands récits linéaires que de parcours individuels imbriqués.

Côté production, le film a, selon certains critiques, ouvert la voie à d’autres projets où la diversité de castings est la norme et non l’exception. Cette volonté de refléter la société réelle, déjà sensible dans Black Panther ou Miss Marvel, pose question sur la trajectoire du genre pour les années à venir. D’ailleurs, la tentative (ratée ou réussie selon les points de vue) de Les Éternels d’associer un propos philosophique profond avec les codes du super-héros, continue d’inspirer une partie des productions Marvel de 2026, qui multiplient les films choral et les récits où le héros est aussi un être faillible.

On peut s’interroger : la place de Thena, Makkari ou Druig, restés en marge et prêts à chercher d’autres Éternels, est-elle un simple clin d’œil ou annonce-t-elle une véritable passerelle entre civilisations extra-terrestres et trames humaines ? Le MCU n’a pas encore totalement répondu à cette question, mais la ligne est tracée. C’est sans doute aussi ce qui rend ce film particulier dans la galaxie Marvel. Il offre moins de fermetures que d’ouvertures, moins de certitudes que de pistes… ce qui, pour une saga qui s’essoufflait, remet un peu de jeu et de curiosité sur l’échiquier du box office international.

Quels sont les acteurs principaux dans Les Éternels de Marvel ?

Le casting principal regroupe Gemma Chan (Sersi), Richard Madden (Ikaris), Salma Hayek (Ajak), Angelina Jolie (Théna), Kumail Nanjiani (Kingo), Lauren Ridloff (Makkari), Brian Tyree Henry (Phastos), Lia McHugh (Sprite), Barry Keoghan (Druig), Ma Dong-seok (Gilgamesh) et Kit Harington (Dane Whitman).

Quel personnage joue Kit Harington dans Les Éternels ?

Kit Harington incarne Dane Whitman, un humain lié à Sersi et porteur de l’épée d’ébène. Ce personnage tease, pour les connaisseurs, le Chevalier Noir (Black Knight), héros à venir dans l’univers Marvel.

Le film Les Éternels se démarque-t-il des autres films Marvel ?

Oui, Les Éternels mise beaucoup sur l’ambiance, la diversité et la réflexion sur le devoir, la mémoire ou la morale, moins sur l’action pure. Son casting varié et sa structure narrative éclatée en font un film à part dans le MCU.

Quels thèmes principaux sont abordés dans Les Éternels ?

Le film explore la question de l’immortalité, du rapport à l’humanité, de la responsabilité des puissants et de la diversité au sein d’un groupe. Ces immortels Marvel se confrontent à leur mission et remettent en cause leur allégeance à leur créateur céleste.

Quels sont les impacts du film Les Éternels sur la suite du MCU ?

Les Éternels pose de nouvelles bases pour d’éventuelles suites ou spin-off : la quête d’autres Éternels, l’ouverture sur des héros secondaires comme le Chevalier Noir et l’introduction d’enjeux cosmiques, sont autant d’éléments qui enrichissent l’architecture du Marvel Cinematic Universe.

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